En général, le facteur d’achat d’une obligation est le rendement constant issu du paiement des intérêts annuellement et le remboursement du capital à l’échéance.
Le rendement d’une obligation, combinant le rendement en terme de paiement d’intérêts de remboursement de capital, est le levier décisionnaire aboutissant à la décision d’investissement. Ce rendement à l’échéance est calculé de façon continue et publié.
Par exemple, l’emprunt d’état Français 4,75% remboursable à une échéance de 5 ans et coté 102,26 (%) a une rentabilité de 4,235%.
La probabilité de défaillance de l’Etat Français pouvant être estimée à zéro, cette obligation donne à son détenteur un profit annuel garanti de 4,235 %.
Dans d’autres cas cependant, le remboursement à l’échéance n’est pas toujours assurée à 100%. Les sociétés commerciales peuvent faire faillite et ne plus pouvoir assurer le remboursement de leur emprunt. Dans ce cas, les investisseurs en obligation courent un risque considérable. Les obligations émises par les sociétés présentant un haut risque de crédit doivent généralement payer un fort intérêt pour suppléer au risque de crédit.
Ces risques de crédit sont notés par des instituts de notation des obligations professionnels comme Moody’s, et Standard & Poor’s.
Les notes attribuées pour classer les risques de crédit (ou probabilité de défaillance) vont de AAA à D pour S&P et de Aaa à D pour Moody’s. Les obligations notées BBB ou au dessus sont appelées " sans risque ", et celles notées en deçà sont appelées " à haut rendement " ou " obligations pourries ".
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